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  • Pourquoi ?

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    2016.03.04 Boucle Aér. côte à côte GeReR & Etat.jpg

    C’est la grande presse qui nous l’a appris (TdG du 28 juin 2016) : la fameuse « raquette »,  cette ligne nouvelle qui devrait relier Cornavin à la halte de Zimeysa en desservant au passage une halte intermédiaire aux Nations, une gare nouvelle à l’Aéroport, puis une halte à Meyrin-Centre, s’arrêterait à Zimeisa : « Elle aurait pour terminus la Zimeysa, où on transborderait sur la ligne de La Plaine ». J’ai reçu confirmation orale, mais officielle, de cette information.

    Comment des confrères peuvent-ils en arriver à imaginer une chose pareille ? Imaginez, chers lecteurs, un carrefour où se rencontrent trois routes, mais où le passage de l’une d’elles aux deux autres n’est pas prévu, si ce n’est pour les piétons.

    A la question du « comment ? » a rapidement succédé la question du « pourquoi ? ».

    Oui, pourquoi empêcher que des trains puissent circuler directement entre La Plaine, Russin, Satigny d’une part, Meyrin-Centre, l’Aéroport, Les Nations, et Cornavin d’autre part ? Pourquoi empêcher que des trains puissent circuler directement entre la France et l’Aéroport  avant de rejoindre Cornavin. Oui, pourquoi ? si ces trajets étaient possibles, le tronçon surchargé de Châtelaine en serait soulagé d’autant, et la construction d’une halte à Châtelaine serait envisageable. Oui, pourquoi ? si ces trajets étaient possibles, la « raquette » pourrait recevoir un trafic plus important que celui de 4 maigres trains par heure (en tête de ligne, à Zimeysa, se retrouverait le problème de la gare en impasse : à deux voies, ce ne sont guère plus de 4 trains par heure qui seraient possibles).

    Oui, pourquoi réduire l’attrait du chemin de fer en forçant ses clients à des transbordements, alors que le prix pour les éviter aurait été payé, cher ? le coût de la « raquette » est évalué à 1,8 milliard.

    « Genève Route et Rail » propose une solution topologiquement identique à la « raquette » : partant de Cornavin, elle rejoint l’Aéroport en passant par le Vengeron, puis rejoint la ligne de la Plaine en direction de l’ouest par le raccordement de Blandonnet : le tracé n’est pas le même, mais les liaisons sont les mêmes. Mais, au contraire du projet de l’Etat, plutôt que d’interdire le raccordement à la ligne de La Plaine, « Genève Route et Rail » crée spécialement à cet effet le raccordement de Blandonnet. La question revient donc avec insistance : pourquoi faudrait-il interdire le trajet direct de la ligne de La Plaine à l’Aéroport ?

    Oui, pourquoi ? pourquoi s’acharner à vouloir faire de folles dépenses ? pourquoi refuser d’envisager une solution pour Genève qui coûterait moins d’un milliard, et vouloir à tout prix (nous exagérons à peine : vouloir au prix de 4,45 milliards) une solution qui pose beaucoup plus de problèmes qu’elle n’en résout.  Pourquoi refuser d’envisager une solution pour Genève, « Genève Route et Rail », qui ne coûterait rien à Genève et pourquoi vouloir à tout prix (ce que nous devrions dire, c’est : à n’importe quel prix, puisque personne n’en a la moindre idée) une solution qui pose beaucoup plus de problèmes qu’elle n’en résout ?

    Pourquoi ?

     Lien : https://sites.google.com/site/pastoucheacornavin/

  • Une bibliothèque

    Pour faciliter l'information, l'association "Genève Route et Rail" a créé un site pour rassembler les docuiments qui concernent le volet ferroviaire en rive droite, et les rendre accessibles à tout un chacun.

    Son adresse: Bibliothèque

     

     

  • Politique de l’autruche à Genève ?

    Personne ni à Genève ni à Berne ne conteste que l’enfouissement de deux voies et d’un quai à Cornavin (pour un coût de 1,65 milliard) ne résoudrait pas à lui seul le problème de capacité du nœud ferroviaire de Genève. Les organes officiels le savent parfaitement. Ils ont fait inscrire la « Raquette » dans le Plan Directeur cantonal (1,8 milliard), et l’annexe 4 de la Convention-Cadre prévoit expressément un second enfouissement de 2 voies et d’un quai à Cornavin (1,0 milliard). Au total, ces trois étapes coûteraient donc 4,45 milliards.

     Une idée nouvelle a germé. Le premier enfouissement de deux voies et d’un quai à Cornavin (1,65 milliard) serait réalisé, mais les deuxième et troisième étapes seraient abandonnées, remplacées par le projet « Genève Route et Rail », qui coûte 730 millions. Au total, 2,38 milliards, au lieu de 4,45 milliards. « Eurêka », pense-t-on pouvoir crier, « la solution est trouvée ! »

    Fausse joie !  Le projet « Genève Route et Rail », résoudra lui tout seul le problème de capacité du nœud ferroviaire de Genève pour un coût de 730 millions. Qu’il soit réalisé avant ou après ne change rien à ce fait : il disqualifie le projet d’enfouissement de deux voies et d’un quai à Cornavin.

    L’enfouissement sans nécessité de deux voies et d’un quai à Cornavin est d’autant plus contestable qu’il s’agit d’un ouvrage très coûteux (1,65 milliard, à comparer aux 730 millions du projet « Genève Route et Rail »), très risqué, nécessitant d’immenses chantiers en pleine ville, durant 6 années, qui occasionneraient d’importantes pertes économiques à ses commerçants.

     https://sites.google.com/site/pastoucheacornavin/

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