Fréquentation en baisse, chiffre d’affaires en chute libre et, parfois, abandon, les restaurateurs autour du chantier du CEVA ont le moral en berne.
«Commerces ouverts», indique un panneau au seuil de l’avenue de la gare des Eaux-Vives. Une information qui n’est pas de trop tandis que l’on contemple le triste spectacle qu’offre cette rue emblématique du quartier de la rive gauche, surplombée par l’agence immobilière Bernard-Nicod. Trottoir à la limite du praticable, aucune place de parking à l’horizon et décor sinistré: l’animation c’est du côté du chantier du CEVA, auquel l’artère fait face, qu’il faut la chercher.
Fermeture de deux restaurants
«Ce chantier a bousillé le quartier. Tout le monde pleure», se désole une cliente du Snack Bar en cet après-midi pluvieux. Et pour cause.
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